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Madame Jacquet a d'abord suivi un parcours d'enseignante, puis elle est devenue responsable de développement de projets pédagogiques, ensuite médiatrice scolaire et actuellement elle sous-directrice d'école. C'est dans le cadre de la création du conseil de participation qu'est né le projet . Comme dans beaucoup d'endroits pour remédier à la violence, il a été fait appel à « un service d'ordre'; des vigiles. Mais cela n'a pas fonctionné. Il a alors été décidé de travailler en collaboration avec les jeunes, ce qui a abouti aux différentes productions présentées au colloque.
Débat - Les jeunes ont appris à être à l'écoute - Un projet comme celui-là a nécessité l'adhésion de plusieurs professeurs ainsi que leur accord pour consacrer certaines de leurs heures de cours au projet - Prise de conscience que les jeunes et les encadrants connaissaient mal les organismes de l'aide à la jeunesse - Beaucoup de jeunes se disent témoins d'actes de racket mais peu s'en disent victimes- Outils à utiliser avec un accompagnement des élèves pour dédramatiser, pour informer, pour mettre en place un climat de confiance, d'écoute, de communication - Remise au point de la notion de contrat de prévention; celui-ci n'est pas que du répressif - Utiliser la k7 comme moyen de prévention - Pour éliminer le racket, selon les jeunes, il faut travailler sur l'élimination du rapport de force qui existe entre l'agresseur et la victime. Pour cela, il faut que la victime se sente soutenue et écoutée et qu'elle sente que le dispositif est présent pour assurer le suivi du dépôt de sa plainte. Ce dispositif n'existe pas aujourd'hui, d'où le peu de plaintes déposées. - Informer du cadre légal dans lequel se place l'acte du racket.
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