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Lors de ces journées, nous souhaitons d'une part mieux cerner le type de relation qui se joue dans le racket et d'autre part pointer les micro violences contextuelles qui sont générées, souvent involontairement, par les intervenants. En effet, s'il est essentiel de mieux comprendre le passage à l'acte lui-même, il est aussi important d'analyser nos réactions et ceci afin de mieux prévenir le phénomène et d'améliorer les réponses que nous donnons aux victimes du racket, aux agresseurs et aux éventuels témoins. Pour nous aider à cheminer, nous avons fait appel à des personnes de qualité et de formation différentes. Nous remercions déjà Jean-Marc Olislagers, Gaëlle Renault, Pascale Jamoulle et Patrick Traube pour l'éclairage judicieux qu'ils nous apporteront. A côté de ces exposés, nous avons laissé beaucoup de place à des ateliers pour que nous puissions échanger nos pratiques, nos questions, nos points de vue. Ceci est très important pour nous et c'est la raison pour laquelle nous avons intitulé ces journées "journées d'échanges et d'interpellations". Nous pensons que, grâce à ces débats, nous pourrons améliorer notre manière de prendre en considération le phénomène. Nous comptons donc sur vous pour prendre la parole et partager vos expériences. Je tenais à vous informer que nous allons réaliser un site internet consacré au racket qui reprendra les interventions et le contenu des ateliers de ces journées. Ce site sera réalisé par RTA, organisme de formation et de perfectionnement des services de l'aide à la jeunesse. Nous remercions d'avance Jean Blairon et son équipe pour ce précieux travail. Vous aurez aussi remarqué dans le programme que les deux journées seront clôturées par des cartes blanches. Le principe de ces cartes blanches est simple: nous avons confié à quelques personnes la difficile tâche de nous donner leur point de vue sur l'atelier auquel elles auront participé. Vous aurez ainsi un aperçu de l'atelier auquel vous n'aurez pas assisté. Je vous demande donc par respect pour ces personnes de ne vous en aller qu'après les cartes blanches. Nous souhaitons que ces journées soient conviviales et agréables pour tous et que les débats se déroulent dans le respect des différences. Je cède la parole à Philippe Renard, directeur de Carrefour J. Il va nous présenter les différents constats que nous avons opérés et qui nous ont conduits à l'organisation de ces journées. Ces constats doivent être relativisés pour deux raisons: - ils concernent un territoire bien délimité, le centre du Brabant Wallon et,
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